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Philippe Thys, l’héritier

Formé à l’INF Vichy, le natif de Paris était arrivé sur les bords de la Moselle pour y remplacer Patrick Battiston parti pour la carrière que l’on sait. Après une dizaine de matches de mise en jambes, il allait devenir indéboulonnable jusqu’à l’accident de la finale de Coupe de France en 84.
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Le regretté André Watrin avait le flair pour dénicher
les perles rares…et Billy (le surnom qui lui colla aux basques durant
son séjour à Metz) Thys en fut une incontestablement. Pourtant
la tâche était rude : il fallait faire oublier Patrick Battiston,
l’enfant du pays, dans le cœur des supporteurs du club à
la Croix de Lorraine. Philippe s’en souvient aujourd’hui non sans
émotion : « Je dois en fait tout à Henry Kasperczak
qui m’a maintenu sa confiance lors des premiers matches alors que, tout
jeune, j’avais réalisé des performances plutôt moyennes.
Et puis, après une dizaine de rencontres, j’ai trouvé
la bonne cadence. »
Et Saint-Symphorien eut les yeux de Chimène
pour cet arrière au tempérament offensif dont les centres créaient
régulièrement le danger dans les défenses adverses…cela
sans oublier une intransigeance certaine sur le flanc droit de la défense
messine.

Philippe dispute son premier match sous le maillot messin le 24 juillet 1980
à Nice et termine l’aventure en mai 1985 : « Ces
années messines restent comme les meilleurs souvenirs dans ma carrière.
D’abord parce que le FC Metz fut mon premier club professionnel. Je
me souviens encore de la signature de mon contrat, de la découverte
de la ville avec Marcel Husson. Ensuite parce qu’il y eut la confiance
de Kasperczak directement lié à la réussite de ma carrière.
Songez que je n’ai jamais joué en équipe réserve
malgré des débuts plutôt mitigés. J’ai revu
Henry l’année dernière à Cracovie avec beaucoup
de plaisir. Et puis il y eut bien sûr cette journée particulière
du 11 mai 1984, la finale de la Coupe de France, un événement
toujours dans la vie d’un joueur pro. Bonheur et malheur dans le même
match puisque, après une demi-heure de jeu environ, je me suis fracturé
le péroné lors d’un tacle sur le Monégasque Amoros.
Je n’ai donc pas connu la fête qui a suivi et j’ai été
opéré le lendemain. »
Entre temps, il y avait
eu un événement dont Billy préfère ne plus parler
aujourd’hui…

Cette fracture fut un sévère coup d’arrêt dans la
carrière du défenseur messin puisqu’il ne rejoua que le
1er mars suivant à Nantes : « J’avais connu des
soucis de décalcification qui ont retardé la guérison…mais
cela a permis l’éclosion de Luc Sonor, ce que nous ne manquons
jamais de nous rappeler lorsque nous nous rencontrons. »


Billy Thys bouclait la boucle messine quelques mois plus tard en optant pour
le Matra Racing, laissant sur les bords de la Moselle le souvenir d’un
défenseur de tout premier plan.


Philippe Thys en bref

Né le 30 août 1959 à Paris.

Pensionnaire de l’INF Vichy.

Est arrivé à Metz en 1980 et y est resté cinq saisons.

A joué ensuite au Matra Racing (2 ans), FC Nantes (un an), Marseille
(2 ans), Toulon (3 ans), Strasbourg (3 ans).

Est aujourd’hui recruteur pour l’équipe pro du RC Strasbourg
depuis janvier 2001.

International espoirs et olympiques.

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