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Encore plus fort !

Au cours d’une fin de match complètement folle, les Messins ont arraché une seconde victoire sur les terres du voisin alsacien, par trois buts à deux cette fois. Malgré les erreurs, le cœur et la générosité grenats ont triomphé !

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Cela ne peut pas être un hasard. En deux rencontres jouées au Stade de la Meinau, les Grenats d’Yvon Pouliquen ont inscrit la bagatelle de six buts et ramené deux succès. Celui décroché à l’occasion de cette 28ème journée de Ligue 1 n’est pas moins éclatant que le précédent. De par son scénario, il est même encore plus fort. Car Momar N’Diaye est allé décrocher la timbale à quelques minutes du coup de sifflet final, alors que son équipe venait d’encaisser un penalty sévère et d’être réduite à dix suite à l’exclusion d’Eric Cubilier.
La façon dont la formation mosellane a concédé l’ouverture du score, puis l’égalisation, à son adversaire, passe de fait au second plan. Mais le coach messin ne l’oubliera certainement pas dans son débriefing. Tout d’abord, alors que son équipe maîtrisait le premier acte, un moment de flottement profita à Rodrigo, à moins que ce ne soit Diop qui ait trompé lui-même Marichez. Ensuite, c’est grâce à un penalty douteux que le Racing égalisa à deux partout alors que son sort semblait scellé. Entre temps, il n’y eut pas grand-chose à reprocher aux lorrains.
Privé de Daniel Gygax au milieu de terrain et de Sébastien Renouard en pointe, Yvon Pouliquen avait choisi de titulariser Laurent Agouazi aux côtés de Julien François et Wilmer Aguirre en pointe. Son équipe, ainsi organisée comme à son habitude, n’était en rien déstabilisée par ces deux forfaits. Et après un départ timide, elle neutralisa les offensives locales, jusqu’à ce malheureux coup du sort (1-0, 37°). Le tournant de la partie intervint au retour des vestiaires, quand Gameiro manqua le but du break, seul face à Marichez.
Par la suite, Metz s’appliqua à attaquer calmement, et Strasbourg eut beaucoup moins d’opportunités. C’est donc assez logiquement que Babacar Gueye parvint à égaliser d’un bel enchaînement conclut de son mauvais pied, le droit (1-1, 56°); et que Cédric Barbosa donna l’avantage aux siens d’une frappe à ras de terre sur laquelle Stéphane Cassard n’est peut être pas exempt de tout reproche (1-2, 75°). Les Grenats, qui avaient frisé la correctionnelle sur un missile du jeune Othon, passaient ainsi devant à un quart d’heure de la fin !
Mais cette partie, au cours de laquelle chacun avait mené à son tour, ne pouvait en rester là. Le finish, époustouflant, fut favorable aux visiteurs. Marichez sortit un arrêt réflexe devant Abdessadki (82°). Et malgré l’égalisation sur penalty d’Alvaro Santos (2-2, 85°), malgré l’expulsion d’Eric Cubilier, emporté par sa fougue et sanctionné d’un second carton jaune (87°), Metz parvint à inscrire un troisième but par l’intermédiaire de Momar N’Diaye. Parti plein axe, le Sénégalais transperça la défense des Bleu et Blanc avant de piquer son ballon face à Cassard (2-3, 89°). Le banc mosellan pouvait exploser. C’est la première fois que Metz enchaîne deux succès cette saison. Et de quelle manière !

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